Qui suis-je
Je suis architecte diplômé d’État, devenu agent commercial en immobilier. J’habite le 15e arrondissement depuis fin 2022 et j’y travaille tous les jours. Cette page vous dit d’où je viens, comment je travaille, et sur quoi je refuse de transiger — pour que vous sachiez à qui vous confiez l’estimation de votre bien.
Mon parcours
J’ai obtenu le diplôme d’État d’architecte, conférant le grade de master, à l’École nationale supérieure d’architecture de Montpellier en 2021. J’ai ensuite exercé plus de trois ans en agence d’architecture : d’abord à Lyon, puis à Paris, dont vingt mois rue de Vaugirard — dans le 15e, à quelques centaines de mètres des immeubles que j’estime aujourd’hui.
En mars 2025, je suis devenu agent commercial en immobilier, et j’ai complété ce virage par une formation professionnelle de 35 heures consacrée à la négociation et à la vente.
Ce que l’architecture change dans une estimation
Ce n’est pas un détail de CV, c’est ce qui distingue concrètement mon travail.
- Je lis un plan. Je vois immédiatement pourquoi un 3 pièces de 62 m² se vendra mieux qu’un autre de même surface : circulation perdue, chambre en enfilade, cuisine borgne, séjour mal orienté. Ce sont ces mètres carrés inutilisables qui expliquent des écarts de plusieurs dizaines de milliers d’euros.
- Je distingue ce qui est modifiable de ce qui ne l’est pas. Un mur porteur, une trémie, une descente de charge, une contrainte de copropriété : le potentiel d’un bien dépend de ce qu’un acquéreur pourra réellement y faire, pas de ce qu’il imagine.
- Je chiffre des travaux sans approximation. Trois ans à concevoir et suivre des projets donnent une idée assez juste de ce que coûte une rénovation — et donc de la décote réelle d’un bien à reprendre, celle que l’acquéreur va négocier.
Pourquoi le 15e
Je suis corse. J’ai retrouvé dans le 15e quelque chose du village : on y croise surtout des habitants. Ce n’est pas un arrondissement touristique, et ça change tout — il y règne un calme qu’on ne trouve pas partout dans Paris, tout en restant relié au reste de la ville par les lignes 6, 8, 10 et 12.
J’ai d’abord vécu rue Péclet, dans le quartier Saint-Lambert, avant de m’installer rue de Javel, où je vis aujourd’hui, à deux pas de la rue du Commerce. Mon agence est avenue Félix Faure, également dans le quartier Javel.
Je ne vais donc pas vous raconter que je connais chaque rue des quatre quartiers de l’arrondissement depuis vingt ans : ce serait faux. En revanche, Javel et Saint-Lambert, je les connais parce que j’y vis et que j’y ai vécu — les transports aux heures de pointe, les commerces qui tiennent et ceux qui ferment, l’ambiance des rues le soir.
Comment je procède, concrètement
- Un appel, d’abord. Avant de parler du bien, je cherche à comprendre le projet : pourquoi vendre, dans quel délai, pour aller où. Une estimation n’a pas le même usage selon qu’on prépare une succession, qu’on s’agrandit ou qu’on quitte Paris.
- Une visite. L’état réel, la lumière, le vis-à-vis, la qualité du plan et l’état de la copropriété ne se constatent que sur place. Aucun algorithme ne les voit.
- Un rendez-vous de remise. Je ne vous envoie pas un chiffre par e-mail : je vous présente l’estimation, je vous explique comment j’y suis arrivé, et nous parlons de la suite.
Je consacre au moins une demi-journée à chaque estimation.
Sur quoi je m’appuie
- Les ventes réellement conclues récemment par mon agence, que je connais dans le détail ;
- Les données publiques de transactions (DVF), qui recensent les prix signés chez le notaire — c’est la source des chiffres que je publie rue par rue sur ce site ;
- Les biens actuellement en vente, qui disent l’état de la concurrence à l’instant où vous vous positionnez ;
- Et, selon le bien, un calcul de rentabilité locative, déterminant lorsque l’acquéreur probable est un investisseur.
Ces quatre sources sont mises en perspective les unes par rapport aux autres. Une seule ne suffit jamais : les prix affichés sont des prix demandés, les données publiques ont plusieurs mois de retard, et les ventes d’agence ne couvrent qu’une partie du marché.
Ma conviction : une estimation n’est pas un chiffre
Le but d’une remise d’estimation n’est pas de vous donner une valeur absolue. C’est de vous donner les outils et les informations pour que vous preniez votre décision en connaissance de cause.
Vous seul savez si vous préférez vendre vite ou vendre cher, si vous pouvez attendre, si un acquéreur au financement solide vaut mieux qu’une offre supérieure et fragile. Mon rôle est de vous fournir les éléments du choix, pas de le faire à votre place.
C’est aussi pourquoi je refuse de surestimer un bien pour obtenir un mandat. C’est une pratique répandue : annoncer un prix flatteur pour être choisi, puis faire redescendre le vendeur quelques semaines plus tard. Elle fonctionne pour l’agent, jamais pour le vendeur.
Ce qui m’a le plus surpris en arrivant dans ce métier
Le nombre de biens surestimés qui restent en vente plus de six mois.
Je pensais qu’un prix trop haut se corrigeait vite. En réalité, il s’installe — et il coûte cher, parce que l’ancienneté de l’annonce devient elle-même un argument de négociation pour l’acquéreur.
Un dossier qui résume tout
Un 2 pièces de 32 m², dans le sud de l’arrondissement.
Le propriétaire souhaitait en tirer 310 000 €. Mon estimation était de 270 000 € net vendeur. Il a choisi de partir à son prix.
En trois mois, trois offres : 280 000 €, 265 000 €, puis 270 000 €. Toutes refusées.
Au bout de six mois, il s’est résigné à ajuster. Le bien s’est finalement vendu 260 000 € — soit 20 000 € de moins que la première offre reçue, et 10 000 € sous mon estimation initiale.
Ce qui s’est joué est mécanique : plus un bien reste en ligne, plus le rapport de force bascule vers l’acquéreur. Le vendeur perd sa position, et un bien surestimé finit très souvent vendu en dessous de sa valeur de marché réelle.
Commercialiser un bien au bon prix dès le départ n’est pas une précaution : c’est la condition pour en tirer le meilleur prix.
En pratique
J’exerce en qualité d’agent commercial indépendant, immatriculé au registre spécial des agents commerciaux de Paris sous le numéro 929 526 317, pour le compte d’une agence du 15e titulaire de la carte professionnelle. Le détail figure dans les mentions légales.
Mon secteur est le 15e arrondissement. Je réponds également aux demandes portant sur les arrondissements limitrophes et les communes voisines.
La demande d’estimation est gratuite et sans engagement, et ne vous oblige à aucune suite.